Malgré la mise en sommeil du jardin pour l'hiver les séances de jardinage ont continué, à raison d'une heure hebdomadaire. Elles sont redevenues plus longues et plus fréquentes avec l'approche du printemps, à mesure que les jours allongeaient. Le résultat se voit déjà.
De la mâche, entourée d'épinards, de salades et de petits pois qui attendent de sortir d'un côté et de patates germées enterrées de l'autre. Il est prévu de récupérer les graines d'une partie des salades semées, de même que celles d'un chou-fleur (il y a je pense une erreur d'étiquetage).


Le cœur de la fleur accueille des aromates, en plus du bac installé l'an dernier. Des plantes médicinales germent dans un bac voisin, tandis que dans un autre on attend que les radis aient suffisamment poussé pour en récupérer aussi les graines.
En plus des physalis, des framboises et des myrtilles, nous devrions avoir cet été des groseilles, grâce au maraîcher de l'amap qui, gentiment, nous a donné des branches à bouturer, qui ont toutes pris racine. Les myrtilliers si mal en point ont bien redémarré.
La terre est plus meuble, plus légère et donc plus facile à travailler que l'an dernier, d'après notre jardinier-président, qui assure la plupart du gros œuvre.
Les coccinelles semblent avoir adopté le territoire…
Les jardiniers de la Ville nous ont installé un cabanon. Plus petit que celui initialement demandé, nous sommes cependant contents d'avoir un endroit où entreposer notre matériel.
Presque entièrement conçu avec des matériaux de récupération, seules sa porte et les poutres de l'auvent sont neuves.
















































