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vendredi 30 décembre 2016

Fragments

Certains exercices reviennent chaque année. À partir de la mi-octobre les séances ont consisté à travailler ce que le professeur appelle le «trait d'errance», avec mise en avant et effacement, et création d'une notion de mouvement.

 Crayon.

Mon trait varie selon la manière dont je tiens le porte-mine. L'exercice a évolué après les vacances de la Toussaint et nous avons de nouveau travaillé les fragments. D'abord se mettre dans le bain : on dira que la silhouette de Cécile est fragmentée par les accessoires qu'elle utilise – une plaque de polystyrène et un cadre vide. Il s'agissait-là de travailler les masses d'ombré sans lignes de contour, à la façon de certaines œuvres de Magritte, Seurat ou de Vinci…

Crayon et estompeur.

… avant de se rapprocher des consignes. Je mesure parfois les progrès de ces deux années de cours, malgré le trimestre manqué l'an dernier et l'absence d'exercices de cet été.

Crayon et estompeur, sauf en bas à gauche : feutre noir, pour un travail dans la masse plus que dans la ligne.

Je n'aurais jamais imaginé arriver à dessiner de la sorte il y a encore peu. L'occasion de comparer cette planche avec la suivante, que j'avais oublié de photographier et de publier, dessinée à peine un an plus tôt, et dont j'étais déjà assez contente.


Claudia n'a pu arriver à l'heure ce jour-là, victime du vol de son portefeuille. Nous avons donc débuté la séance avec une statue pour modèle, avant de poursuivre nos exercices de masses d'ombrés, partant de l'intérieur du dessin pour donner forme à la silhouette.

Crayon et estompeur, aquarelle et feutre noir.

Le prof a vu dans ce dessin une succession de points de ponctuation. 


Lentement mais sûrement nous nous sommes dirigés vers le thème de cette année.

mercredi 24 février 2016

Révisions

Comme une suite logique au thème de la Cop nous avons abordé la présence du végétal, un sujet déjà étudié l'an dernier. J'ai bien aimé reprendre cet exercice à presque une année d'intervalle, et voir comment je m'en sortais cette fois.

Encres, feutre waterproof.

Après s'être conformé à la demande de la Ville et nous avoir demandé des étiquettes rectangulaires, notre professeur a fait évoluer ses consignes : les dernières étiquettes ont été des triangles de 8,5 cm à la base et d'une quarantaine de centimètres de haut. Nous avons ensuite tracé des triangles sur nos feuilles, dans lesquels nous avons fait tenir nos dessins.

Encres, aquarelle, feutre waterproof.

Étant donné la durée des poses, ces deux pages ont comme les précédentes été terminées à la maison. Je trouvais qu'il leur manquait également quelque chose, aussi, sur les conseils du prof, en ai-je habillé le fond, continuant ainsi à apprivoiser encres et aquarelle, mais il se peut que j'ajoute encore un peu de couleur au premier.
Les cours suivants ont également consisté en une révision, puisque nous avons repris les dessins à partir du mouvement continu avec Annie, là encore comme l'an dernier, et toujours au son d'Ibrahim Maalouf.


Une variante, cependant : dessiner sans quitter le modèle des yeux, composer «des dessins d'errance», comme les a appelés le professeur. Je n'y suis pas vraiment arrivée, j'aurais bien renouvelé l'exercice encore une ou deux fois.


La dernière série de poses s'est déroulée alors que la nuit était déjà tombée, avec pour seul éclairage la lumière qui venait de l'extérieur et celle qui passait par le store du bureau du prof.