samedi 24 janvier 2015

L'apparition de la couleur

Petit à petit j'ai osé un peu de couleur.

Mise en avant de la présence du végétal.

La deuxième partie du premier trimestre a été consacrée à différentes approches du Déjeuner sur l'herbe. Celui de Manet, bien sûr, mais aussi ses variations par Picasso ou même Matisse.


Le trimestre s'est terminé par la visite de cinq expos, trois temporaires, dont celle consacrée à Marcel Duchamp à Beaubourg, que j'ai beaucoup aimée, et deux permanentes.



Duchamp a donné le ton à ce nouveau demi-trimestre. L'exercice est ardu, je suis repartie mécontente et frustrée du premier cours de l'année, un peu moins fâchée du deuxième, même si le résultat est encore loin de me satisfaire.

Étienne-Jules Marey, études de la marche par la chronophotographie, vers 1882.
Giacomo Balla, Bambina che corre sul Balcone, huile sur toile, 1912.
Marcel Duchamp, Nu descendant un escalier, 1912.


Marcel Duchamp par MELMOTH

Marcel Duchamp descendant un escalier, Eliot Elisofon, 1952.
Honoré Daumier, avocats.
Honoré Daumier, danseuses.
Toujours Daumier, lutteurs.

Partant de la photo d'Eliot Elisofon, nous devons arriver à «mécaniser» nos traits, en quelque sorte, comme dans le Nu descendant l'escalier du même Duchamp. Il nous faut donner à voir le mouvement de l'être plutôt que l'être en mouvement, à la façon des croquis d'Honoré Daumier.


Petite, menue, la peau diaphane et le corps tout en douceur, Annie donne chair avec la grâce et la souplesse d'une ballerine aux indications du prof. Les pauses de cet exercice ont d'abord duré trente secondes, avant de se muer en un mouvement lent et continu, au son d'Ibrahim Maalouf et de ses compagnons musiciens.


2 commentaires:

Hélène a dit…

En voyant ta tablette sur le plancher, j'ai mieux pris conscience de la dimension des dessins. Très intéressant de voir ton évolution.

Dorémi a dit…

Les feuilles sont assez grandes (50x65). On appelle ça un format raisin…