mercredi 7 août 2013

Au milieu de nulle part, ou presque



Lorsqu'en été vient le moment de s'y rendre, c'est à peu près toujours au mois d'août que nous partons retrouver la maison du verger, là où le temps ne semble pas avoir de prise.


Selon un rituel immuable mon beau-père nous attendra à la gare, puis le grand chêne saluera notre arrivée et la douce reprendra ses habitudes de là-bas sans aucun besoin d'adaptation. Peut-être y retrouvera-t-elle une cousine ou une petite voisine. De toute façon nous ne prévoyons jamais rien de précis lorsque nous y allons, pas même la date du retour.


Pas de piscine, là-bas, mais l'immense jardin, le jet d'arrosage du potager…

 

… et le saule pleureur sous lequel ont été installés table et transats.


Encore mieux qu'une cabane !



À bientôt…

Photos de l'été 2010, prises par ma manman,
venue avec nous cette fois-là.

3 commentaires:

Hélène a dit…

L'arroseur a-t-il été arrosé ?

Dorémi a dit…

L'histoire ne le dit pas :-)

zazimuth a dit…

Des vacances de rêve... hors du temps...