mardi 18 juin 2013

Résultat des courses…

 Le conseil de classe du troisième trimestre s'est tenu hier après-midi. La douce passe en cinquième, avec les félicitations des profs… Si je suis fière d'elle ? Bien sûr, mais je suis surtout contente pour elle. Je trouve que ce monde est devenu si dur, si brutal (si tant est qu'il ait jamais été doux !), que si ces bons résultats peuvent lui faciliter les choses pour la suite…
Nous sommes ensuite allées aux urgences. Nous avons été chanceuses car peu de gens se trouvaient dans la salle d'attente à notre arrivée, de sorte que la douce a rapidement été prise en charge. La radio n'a rien montré  – j'ai envie de dire : «comme d'hab» –, le problème est probablement musculaire d'après l'externe qui l'a examinée. Un interne – que nous n'avons pas vu – a regardé la radio et a confirmé l'hypothèse. L'externe lui a posé une attelle à garder trois ou quatre jours et il faudra prendre rendez-vous en consultation si la douleur perdure. M'est avis qu'on retournera plutôt voir l'ostéopathe…

La prophétie des grenouilles ?

À 8h30 du matin le ciel était aussi sombre que celui d'un soir d'automne ou d'hiver. Il était très impressionnant de le voir s'assombrir tant et plus. À tel point qu'on s'est demandé si cette étrange luminosité n'était pas due à une éclipse, mais non.

17 juin, 9h20…

Paris s'en sort bien, certains vignobles du val de Loire ont beaucoup souffert, notamment en raison de grêlons gros comme des œufs. La prochaine récolte est d'ores et déjà compromise.
Nous vivons près de l'un des points culminants de la ville – nous n'aurons pas les pieds dans l'eau  de sitôt  – mais je me demande ce qu'il en est des gens qui vivent dans les îles Saint-Louis ou de la Cité, pour ne citer qu'elles, sans parler de ceux qui vivent près des voies sur berges ou même dans les plaines…
À 11h30 le soleil rayonnait comme si de rien n'était et une chaleur lourde a régné jusqu'à la fin de la journée.

dimanche 16 juin 2013

La Plume est rentrée dans la nuit de vendredi à samedi, avec une mine splendide malgré la fatigue du séjour et du voyage en car. Si elle a apprécié certaines activités d'autres l'ont carrément effrayée, de sorte qu'elle garde une impression mitigée de ce séjour.
Vendredi après-midi, avant le départ, son groupe est parti se balader en VTT. Au retour, ils se sont arrêtés pour souffler un peu au bord d'un cours d'eau. Elle s'est déchaussée pour y tremper ses pieds.  Alors qu'elle les rinçait avant de renfiler chaussettes et souliers, un de ses compagnons a lancé un  gros galet dans sa direction pour l'éclabousser. Sauf qu'il a mal visé. Et le galet est venu cogner son pied, celui de l'astragale. 
Hhhhhhhhh.
À son arrivée pied et cheville étaient pas mal enflés mais, étant donné l'heure, il était difficile d'évaluer l'ampleur des dégâts. Arnica, bande Velpeau, dodo. Hier matin, samedi, la zone avait viré au vert, bleu, jaune mais avait pas mal désenflé, et si elle restait sensible la douleur était supportable. Surtout, la douce était invitée dans l'après-midi au baptême de l'une de ses trois amies de toujours et n'imaginait pas manquer l'événement. Sauf que, le soir venu, la douleur s'est intensifiée au point que je lui ai donné du paracétamol pour la soulager. Tout à l'heure nous retournerons à l'église pour cette fois-ci assister à la communion de son amie mais il y a des chances pour que la journée se termine à l'hôpital… Et quoi qu'il en soit j'appellerai le collège dès lundi matin pour signaler l'accident.

vendredi 14 juin 2013

Botanique

Elle résiste à tout : le vent, la pluie, la grêle, le gel, la neige, la sécheresse… rien ne semble avoir raison d'elle. Elle n'est la proie d'aucun parasite. Il suffit d'en enfoncer une bouture dans la terre pour la voir prendre racine. Elle prolifère, et je ne compte plus le nombre de personnes à qui j'en ai donné – à ma connaissance une seule n'a pas su les faire repartir.  De toutes mes plantes elle est la seule, avec quelques cyclamens et campanules, a avoir tenu le coup depuis notre arrivée ici.


Chaque tige donne un bouquet de bourgeons qui le moment venu éclosent chacun à leur tour. Je crois bien que je ne lui ferai que deux reproches : sa floraison n'a qu'un temps (ben quoi ?) et chaque fleur ne tient que vingt-quatre heures.


J'aime son violet légèrement bleuté et profond, le contraste du pistil et du feuillage.


Son aspect général me fait penser à une sorte d'iris miniature.


La personne qui m'en avait offert des boutures m'avait dit qu'il s'agissait de misère sauvage, mais la seule fleur de ce nom que j'ai pu trouver n'y ressemble que de loin. Elle gardera donc son mystère, à moins qu'un amateur de botanique…

Edit : le mystère a donc été levé par Isabelle (et tout de suite, en plus). Il s'agit apparemment d'un Tradescantia bulbeux, merci !