lundi 17 novembre 2014

C'est presque venu bon…



J'ai dû revoir mes ambitions culinaires à la baisse : elles étaient à peine plus grosses que des tomates cerises. Celles-ci sont parties dans un gâteau aux olives. Les autres rosissent à peine, j'ai le choix entre les mettre à mûrir au milieu de pommes et les ajouter aux tomates vertes du panier de l'amap.

 

À peu près au moment où j'ai récupéré le plant de tomate j'ai mis en terre deux patates germées. La première dans une jardinière, la deuxième au pied du plant. Je m'attendais à les voir fleurir mais il n'en a rien été.

Pas la récolte du siècle mais pas trop mal pour une simple tentative…

La première a donné quelques petites pommes de terre. La deuxième n'a pas dû avoir la place de s'épanouir et n'a donné que de minuscules tubercules, de la taille d'un grelot pour la plupart. Certaines ont d'ailleurs été déterrées un peu tôt, il faut que je trouve comment les faire mûrir pour que le vert disparaisse.

 

J'ai récupéré en juillet trois gourmands de fraisiers, qu'il faudra que je desserre pour qu'eux aussi puissent s'épanouir et que je paille pour qu'ils passent l'hiver sans problème. Si tout va bien nous aurons quelques fraises à savourer l'été prochain.
Les ceusses dotés d'un potager doivent sourire à la vue de ces quelques plantations mais aucune n'était prévue à l'origine… J'avais garni les fenêtres de l'ancien appartement de jardinières, suspensions et appliques dont je n'ai pu installer qu'une partie en arrivant ici, faute de vrais rebords de fenêtres. La plupart de mes fleurs n'ont pas apprécié le déménagement et n'ont pas tenu, pas plus que les suivantes, de sorte que j'avais perdu le goût d'arranger la loggia mais ç'a été un plaisir de voir ces plantations surprises pousser ces derniers mois. 

2 commentaires:

Hélène a dit…

Je n'ai pas de plante, c'est délibéré. J'en ai trop tué, j'ai eu honte ;-) Mon amie d'Indiana a passé deux longues journées, la semaine dernière, à préparer l'hibernation de toutes les plantes qu'elle garde sur leurs longues galeries, au rez-de-chaussée et à l'étage, aux saisons plus chaudes. Elle ne s'est pas essayé aux plantations culinaires, si j'excepte quelques fraisiers, sur le terrain qui longe leur maison. Pour la taquiner, je je vais lui mentionner tes récoltes du siècle, particulièrement tes patates. Tout un carillon que tu avais là !

Dorémi a dit…

Mais toi tu as un vrai jardin :-) Je n'ai plus de plantes d'intérieur depuis que, il y a une douzaine d'années, on m'a découvert, en plus des autres, une allergie à une moisissure qui se fourre notamment dans le terreau des plantes en pot. Il m'avait fallu m'en défaire et ç'avait été un crève-cœur…